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LIBAN : Le top et le flop de la semaine

LIBAN : Le top et le flop de la semaine

LIBAN
OLJ
08/07/2017
Découvrez avec nous ce qui a plu et déplu à la rédaction du service Liban au cours de la semaine qui vient de s’écouler

Le top
Le ministre de l’Information
Le ministre de l’Information Melhem Riachi est peut-être en passe de gagner son pari et de marquer de son empreinte son passage au ministère de l’Information. Il a obtenu cette semaine l’aval du Conseil des ministres à son projet de refonte du syndicat des journalistes, et de la profession de journaliste d’une manière générale. Le syndicat regroupera désormais tous les journalistes, non seulement de la presse écrite, mais des médias audiovisuels, des sites web et même les attachés de presse. Mais l’innovation est dans les mesures garantissant les droits sociaux et professionnels des journalistes : immunité professionnelle et, surtout, des allocations chômage et de retraite. C’est au niveau de ce dernier point que réside tout le mérite de Melhem Riachi. L’enjeu n’est pas uniquement dans la concrétisation des droits sociaux des journalistes. C’est la pérennité d’une information libre et indépendante qui est en jeu, c’est-à-dire la vocation et une des raisons d’être du Liban. Et pour cause : pour qu’ils puissent mener le combat de la préservation des valeurs qui font la spécificité du Liban, les journalistes ont besoin de sentir que leurs droits sociaux et professionnels sont préservés. Reste que le Parlement doit encore voter le projet Riachi

Le flop
La polémique autour des arrestations consécutives aux tirs de joie
L’effet premier de la polémique entre les ministres de l’Intérieur et de la Justice, Nouhad Machnouk et Salim Jreissati, autour de la libération de dizaines de personnes arrêtées après les tirs de joie mortels, grâce à des interventions politiques, est de consacrer l’impunité
Le second effet de cette polémique est d’encourager les détenteurs d’armes illégales et partisans de tel ou tel zaïm politique à les employer quand bon leur semble. Pourquoi se gêneraient-ils en effet s’ils savent à l’avance qu’ils seront à peine inquiétés ?
Drôle de pays dans lequel les discours sont en permanence démentis par les actes

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