Mike Pence, les sionistes chrétiens et les contradictions de la politique étrangère US

 

Le vice-président américain Mike Pence priant devant le mur des Lamentations à Jérusalem, le 23 janvier 2018. Ronen Zvulun/Reuters

COMMENTAIREEst-il possible qu’un État de droit comme les États-Unis accepte qu’un territoire qu’il considère officiellement comme occupé soit désigné comme la capitale de l’occupant ?

Fady NOUN | OLJ
26/01/2018

« Si je t’oublie Jérusalem, que ma droite se dessèche, que ma langue s’attache à mon palais, si je perds ton souvenir, si je ne mets Jérusalem au plus haut de ma joie », chante le psaume 138. Il faut garder les paroles de cette hymne à l’esprit pour mesurer le retentissement dans la conscience juive de la décision des États-Unis de transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem, ainsi reconnue officiellement comme capitale d’Israël.

La décision du président Donald Trump ne vient pas de nulle part, même si elle a créé la surprise. Deux déclarations officielles solennelles sur Jérusalem précèdent cette reconnaissance. La première est une loi adoptée le 30 juillet 1980 par la Knesset (le Parlement israélien), qui annexe Jérusalem-Est et proclame Jérusalem « une et indivisible » comme la capitale de l’État d’Israël ; la seconde est une loi adoptée par le Congrès US en 1995 déclarant officiellement Jérusalem comme capitale « indivisible » d’Israël et appelant au déménagement de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem…..

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