L’Iran mise sur les investissements étrangers

ÉCONOMIE


Le Parlement iranien lors de son entrée en fonctions en mai 2016. AFP/Atta Kenare
DÉVELOPPEMENT
OLJ
16/01/2017

Le Parlement iranien a adopté hier un plan de développement économique de cinq ans prévoyant une forte augmentation des investissements en provenance de l’étranger, qui pourraient toutefois être difficiles à concrétiser sous la présidence de Donald Trump aux États-Unis.

Le plan quinquennal prévoit que le gouvernement arrange pour 30 milliards de dollars de financements étrangers chaque année, en plus de 15 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) et de 20 milliards d’investissements étrangers négociés par des partenaires locaux. De tels volumes d’investissements étrangers marqueraient une augmentation notable par rapport aux niveaux des dernières années. Depuis 2000, les entrées nettes d’IDE en Iran ont rarement dépassé les quatre milliards de dollars, selon la Banque mondiale, un montant faible au regard d’autres puissances émergentes.
L’investissement en Iran a été freiné par la bureaucratie et la réglementation tatillonne du pays, mais aussi par les sanctions internationales qui l’ont isolé de la scène internationale ces dernières années et dont la plupart, mais pas toutes, ont été levées à la suite d’un accord conclu en 2015 sur la limitation du programme nucléaire iranien.
Donald Trump, qui entrera à la Maison-Blanche le 20 janvier, a promis de renégocier, voire d’annuler, l’accord nucléaire.
Le plan doit encore être validé par le Conseil des gardiens de la Constitution, qui se prononce sur la conformité des lois votées par le Parlement.
(Source : Reuters)

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