LIBAN, Législatives : Comment les « outsiders » commencent à s’organiser

ELECTIONS 2018
Pour espérer percer face aux partis traditionnels, les membres de la société civile n’ont d’autre choix que de se rassembler en alliances larges. Mais sur quelles bases se feront-elles ?

Suzanne BAAKLINI | OLJ17/01/2018

Cette semaine est riche en annonces électorales provenant d’acteurs essentiels de la société civile, parmi eux des coalitions politiques et de nouveaux partis. Ce soir sera annoncée la naissance d’une nouvelle plate-forme politique « Libaladi ». Ce groupe fera lui-même partie d’une alliance large dont la feuille politique sera lancée le vendredi, une « alliance nationale »*.

En même temps, le groupe « Beyrouth Madinati », qui avait réalisé un score plus qu’honorable aux dernières élections municipales de Beyrouth en 2016, a clairement annoncé hier qu’il ne participerait pas en son nom aux élections législatives, tout en laissant à ses membres la liberté de se porter candidats ou d’appuyer des candidats « à titre personnel ». Un reflet d’une décision précédente visant à « préserver le crédit dont jouit le groupe, tout en le gardant focalisé sur une échéance locale, et en gardant leur liberté aux membres », selon une source de cette plate-forme.

Cet enthousiasme de la société civile, notamment des nouveaux regroupements politiques, pour la participation aux prochaines législatives en mai, vient non seulement de l’émergence de nouvelles dynamiques qui ne s’inscrivent pas dans l’orbite des partis traditionnels, mais aussi du fait que la nouvelle loi proportionnelle ouvre théoriquement la voie à des percées dans les différentes régions…..

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