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Khan el-Joukh, ou comment les jeunes peuvent créer ensemble

Salim Azzam à Khan el-Joukh. Photo DR

ÉVÉNEMENT
C’est un lieu d’échange et de commerce pour jeunes créateurs et artisans que Solidere met en place au sein d’un bienvenu programme de résidence étalé sur deux ans.
Danny MALLAT | OLJ24/11/2017

Quand le Liban tourne la page de 25 années de guerre civile, c’est à Solidere, une société privée, que le pouvoir libanais confie la reconstruction du centre-ville qui symbolise sa renaissance, incarne la réconciliation, le trait d’union et la colonne vertébrale d’une capitale jadis sectionnée en deux. Malgré toutes les critiques dont il continue de faire l’objet, force est de reconnaître que Solidere a de l’espace, des idées et de l’ambition pour ses citoyens. Depuis sa création, elle a pour but d’encourager et de soutenir la créativité et les talents prometteurs à travers des programmes qu’elle développe tout au long de l’année. Khan el-Joukh en est un.
Dans les années 30, autour de souk el-Tawilé, gravitaient le souk Abou Nasr, fief des grandes épiceries ; le souk des orfèvres, où se côtoyaient les grands bijoutiers ; le souk des menuisiers, souk el-Franj, où cohabitaient fleuristes, marchands de fruits et de légumes, et souk el-Joukh, où popeline, batiste, flanelle et autre tissus s’échangeaient et se vendaient pour contribuer à l’élégance et au raffinement de la femme libanaise. C’est en mémoire de ces lieux et de leur histoire que Solidere vient de mettre en place un concept novateur, Khan el-Joukh, où, par-delà les échanges commerciaux, s’instaure une véritable mécanique des fluides du savoir-faire, ravivant ainsi la mémoire d’un heureux temps où seuls le travail et le vivre-ensemble avaient de l’importance.

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