ÉCONOMIE Partenariat entre l’AUB et le BDD pour la formation à l’entrepreneuriat

Ayman Kaïssi (à gauche), vice-doyen de la faculté d’ingénierie et d’architecture de l’AUB et professeur d’ingénierie électrique et de génie informatique, et Mohammad Rabah, directeur de BDD, mercredi à ArabNet. Photo DR
LIBAN – ÉCONOMIE NUMÉRIQUE
S. Ro. | OLJ
24/02/2017

 

L’Université américaine de Beyrouth (AUB) et le Beirut Digital District (BDD) ont annoncé mercredi, lors de la conférence annuelle ArabNet, avoir conclu un partenariat pour former les étudiants à l’entrepreneuriat. Les étudiants en troisième année du cursus innovation de la faculté d’ingénierie et d’architecture de l’AUB pourront ainsi faire un stage d’été de deux mois au BDD, où ils auront accès à ses ressources, dont les ateliers de travail et rencontres avec des professionnels du secteur, a expliqué à L’Orient-Le Jour le vice-doyen de la faculté et professeur d’ingénierie électrique et de génie informatique Ayman Kaïssi. Le cursus innovation a été lancé en octobre dernier et comptabilise 50 étudiants formés pendant leurs deux premières années universitaires à l’ingénierie, à l’architecture ou au graphisme.
Après leur stage, les étudiants bénéficieront de l’aide du BDD pendant leur projet de fin d’étude de 4e année, qui a pour objectif le lancement d’une start-up. L’AUB et le BDD choisiront ensemble les meilleurs projets entrepreneuriaux et leur donneront accès aux locaux de BDD pour six mois d’incubation. « L’espace qui leur est consacré est de 100 mètres carrés et peut donc accueillir entre 4 et 6 start-up », précise Ayman Kaïssi.
« Pour créer un environnement propice au lancement de start-up à succès, nous ne pouvons pas seulement nous appuyer sur un contexte propice », comme le soutien financier à l’écosystème permis par la circulaire 331 de la Banque du Liban de 2013 qui encourage les investissements des banques dans l’économie de la connaissance, souligne Ayman Kaïssi, avant d’ajouter : « Il faut aussi du capital humain, qui se trouve dans les universités. » Selon lui, les partenariats entre les incubateurs et les institutions académiques sont encore rares au Moyen-Orient, même si très communs dans certains pays comme les États-Unis.

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