ÉCONOMIE : Les entreprises familiales face au défi de la bonne gouvernance

Les intervenants à la conférence organisée hier à l’ESA. Photo K.O.
COMPTE-RENDU
K.O. | OLJ01/11/2017

La gouvernance au sein des entreprises familiales a été au cœur des discussions lors d’une conférence organisée hier à l’Institut pour la finance et la gouvernance (IFG) de l’École supérieure des affaires (ESA). Ces entreprises constituent plus de 90 % du tissu entrepreneurial libanais. « Leur intérêt pour les pratiques de bonne gouvernance s’est intensifié au cours de la dernière décennie », confie à L’Orient-Le Jour le directeur de l’IFG, Hadi Assaad.
Cet intérêt émane principalement de la nécessité de planifier la succession d’une génération d’actionnaires à la suivante, poursuit-il. Une préoccupation partagée par l’ensemble des dirigeants d’entreprises familiales qui intervenaient dans le cadre de cette conférence. « C’est à partir de 2010 que nous avons commencé à préparer la succession, du point de vue du pouvoir (fonctions) au sein de l’entreprise mais aussi du point de vue matériel (actions) », explique Raymond Abou Adal du groupe Holdal. « C’est en prenant conscience du nombre élevé de nos successeurs que nous avons commencé à planifier la succession, afin de préserver la durabilité de notre entreprise », confie pour sa part Joe Achkar, membre du conseil d’administration de Sabis…..

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