ÉCONOMIE : Brèves monde

OLJ

28/08/2017
France

Paris va accorder un prêt de 430 millions d’euros à l’Irak
La France va accorder un prêt de 430 millions d’euros (512,8 millions de dollars) en 2017 à l’Irak, dont le budget est fortement grevé par la lutte contre les jihadistes et la chute des cours du pétrole, a annoncé samedi le ministère français des Affaires étrangères.
Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a ainsi indiqué au Premier ministre irakien Haïder al-Abadi, lors d’un entretien à Bagdad, que les fonds seraient débloqués avant la fin de l’année, a-t-on précisé de même source. Il s’agit d’un prêt de soutien budgétaire pour encourager des réformes de fond et l’assainissement financier du pays. Ce prêt impose, comme ceux de la Banque mondiale, l’amélioration de la gestion des finances publiques et de la gouvernance des entreprises publiques ainsi qu’une plus grande efficacité énergétique. Le prêt français, d’une durée de 17 ans, offre un taux plus favorable que les conditions du marché (6,75 %), a-t-on indiqué de source diplomatique française sans plus de précision.
« La France a été présente dès le début des combats contre Daech », l’acronyme désignant en arabe le groupe État islamique (EI), « elle sera aussi présente dans la phase de paix qui s’ouvre désormais », a souligné M. Le Drian lors d’un déplacement conjoint avec la ministre française des Armées, Florence Parly, en Irak. Au cours de cette visite, il a en outre remis à M. Abadi une invitation du président français Emmanuel Macron à venir en France.

Sanctions US
Le Venezuela convoque une réunion des firmes américaines qui lui achètent du pétrole
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a convoqué il y a quelques jours pour une réunion urgente les entreprises américaines qui achètent du pétrole au Venezuela afin d’analyser les sanctions imposées à Caracas par les États-Unis. L’objectif est de « rechercher des solutions à la situation qu’a créée ce décret (américain imposant des sanctions, NDLR) qui attaque notre économie et qui instaure un blocus financier et économique », a déclaré le président vénézuélien. Confiant, le président Maduro a déclaré que « le Venezuela a des débouchés assurés pour tout le pétrole qu’il vend aux États-Unis », soit 800 000 des 1,9 million de barils de la production quotidienne du pays.
Le président américain Donald Trump avait auparavant signé un décret prévoyant l’interdiction d’acheter de nouvelles obligations émises par le gouvernement du Venezuela ou par la compagnie pétrolière nationale PDVSA. Le décret ne mentionne cependant pas une quelconque interdiction à des compagnies américaines d’acheter du brut vénézuélien.

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