ÉCONOMIE : Brèves monde

 

OLJ
17/08/2017
Arabie saoudite

Prêt de 1,75 milliard de dollars pour la compagnie d’électricité

La compagnie saoudienne d’électricité a annoncé hier avoir obtenu un prêt international record de 1,75 milliard de dollars pour financer ses plans de développement.
Ce crédit, d’une durée de cinq ans, est financé par huit banques internationales, selon un communiqué de la compagnie publique saoudienne. Aucun détail sur les projets qui seront financés n’a été donné.
L’Arabie saoudite a été touchée de plein fouet par la chute des cours du brut qui a commencé à la mi-2014. Le royaume a dû tailler dans les subventions publiques et retarder de grands projets d’infrastructures. Afin de faire face à la crise, Riyad a annoncé l’année dernière le lancement d’un vaste plan de diversification de son économie baptisé « Vision 2030 ».

Shell sort d’une coentreprise pour 820 millions de dollars

Le géant pétrolier Royal Dutch Shell a annoncé hier avoir bouclé la vente des 50 % qu’il possédait dans la coentreprise de pétrochimie Sadaf, pour 820 millions de dollars, rachetée par son partenaire saoudien Sabic.
Le groupe a expliqué dans un communiqué que les autorités de régulation des différents pays concernés avaient donné leur feu vert à cette opération, annoncée le 22 janvier.
Cette coentreprise a été créée il y a plus de trente ans par Shell et le groupe saoudien Sabic. Basée à Jubail, sur le littoral du golfe Persique, Sadaf comprend six usines pétrochimiques qui produisent au total plus de 4 millions de tonnes par an de produits divers.

Brexit
Londres ne veut pas d’une frontière dure avec l’Irlande

Aucun poste-frontière ne devrait être rétabli entre l’Irlande et l’Irlande du Nord après la sortie du Royaume-Uni de l’UE, propose le gouvernement britannique dans un document rendu public, hier.
Environ 30 000 personnes franchissent chaque jour sans le moindre contrôle les 500 kilomètres de frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord. Londres prône une délimitation « sans infrastructure frontalière physique ni poste-frontière ». Pour arriver à ce résultat, il propose deux approches à l’UE : un « nouveau partenariat douanier » qui permettrait « qu’il n’y ait pas de frontière du tout entre le Royaume-Uni et l’Irlande », ou bien « des arrangements douaniers », qui pourraient inclure notamment la suppression de déclarations d’entrée et de sortie des biens et des accords commerciaux spécifiques à l’Irlande du Nord. Mardi, Londres avait appelé de ses vœux un accord d’union douanière intérimaire d’environ deux ans avec l’UE après le Brexit, une proposition froidement accueillie par Bruxelles, qui la juge prématurée.

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