Au Liban, le “calme relatif peut voler en éclats à tout moment”, avertit un général israélien

Jeudi 17 novembre 2017, du haut d’une éminence avec vue sur Metoula, la ville israélienne la plus septentrionale flanquée par le Liban sur trois côtés, un tank israélien faisait pivoter en permanence son canon pointé vers le pays du Cèdre. AFP / MENAHEM KAHANA

FRONTIÈRES

Israël n’est pas prêt à faire la guerre pour les Saoudiens, notent toutefois les experts.
OLJ/AFP/Stephen WEIZMAN17/11/2017

Une rare interview d’un général israélien à un média saoudien conforte les spéculations sur une éventuelle alliance entre Israël et l’Arabie saoudite face à l’Iran, mais les experts doutent que l’Etat hébreu se laisse entraîner dans une guerre par procuration.

L’Arabie saoudite et Israël n’ont pas de relations diplomatiques, mais un ennemi commun, l’Iran, dont l’expansion régionale les alarme. Au-delà de l’antagonisme historique, les tensions se sont récemment avivées entre les deux poids lourds régionaux iranien et saoudien: compétition exacerbée par alliés interposés sur les théâtres de guerre du Proche-Orient, démission du Premier ministre libanais Saad Hariri, interception d’un missile tiré par des rebelles yéménites près de Riyad.

L’escalade verbale entre les deux rivaux a nourri les conjectures sur une convergence secrète entre l’Arabie saoudite et Israël et la possibilité d’une action contre l’Iran ou le Hezbollah libanais, son allié et autre grand ennemi d’Israël.

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